Preuve de capture · Photos et vidéos

La preuve photo qui tient devant un tiers.

Capturée en direct, scellée dès la réception, liée à l’appareil par son attestation. Celui qui la reçoit la vérifie par un lien, sans compte.

La preuve de démonstration, telle que la voit celui qui reçoit un lien : expert, gestionnaire, juge. Comment la lire

Entreprises

Demandez une preuve à quelqu’un qui n’a pas de compte.

Elle vous revient scellée. Votre outil décide, sans qu’un humain relise une photo. Bac à sable : 30 jours, 100 preuves, sans carte.

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Particuliers

Scellez vos propres photos et vidéos.

Partagez un lien que n’importe qui peut vérifier. Chantier, état des lieux, livraison : la même preuve que celle des organisations, à l’unité. 3 preuves offertes chaque mois.

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L’application en détail →

En trois gestes

Le geste, pas la technique. Ce qui se passe entre les deux est décrit sur la page qui explique une preuve.

1 · Capturer

En direct, dans l’application.

Jamais depuis la galerie. Le viseur guide : niveau, heure UTC, position verrouillée.

Le viseur de l’application, avec le niveau, l’heure UTC et la position verrouillée avant la prise de vue.
2 · Sceller

La photo, sa date, sa zone et son appareil sont liés ensemble.

Rien ne bouge plus après. Vous choisissez si le lien donne aussi le fichier d’origine.

L’écran de l’application juste après le scellement : la preuve est scellée, avec le choix de joindre ou non le fichier d’origine au lien.
3 · Vérifier

Un lien. Chaque contrôle dit ce qu’il a mesuré.

Celui qui reçoit le lien ouvre la page de vérification. Sans compte, sans rien installer.

La page de vérification publique : verdict « Preuve scellée et intacte », date de scellement, zone, contenu, et trois vérifications.

Ce qu’il y a dans une preuve

Chaque contrôle dit ce qu’il a mesuré. Ou qu’il n’a pas pu. Un contrôle absent est nommé, avec sa raison, jamais masqué.

  • Appareil et applicationL’attestation que l’appareil a fournie à l’envoi, et à quel niveau.Vérifié
  • Intégrité des fichiersLes empreintes scellées, et un manifeste C2PA pour une capture attestée.Vérifié
  • Date de scellementUn horodatage indépendant, ancré dans Bitcoin.Vérifié
  • Lieu demandéSeulement quand une organisation a demandé un lieu : la page dit si le lieu capturé concorde.Non mesuré
  • Zone · près d’Argenteuil · à ~11 km prèsUn fait relevé au déclenchement, pas un contrôle.Fait

VérifiéÉchecNon mesuré, avec sa raisonEn cours le temps que la confirmation Bitcoin aboutisse

En complément, une analyse cherche la reprise d’écran ou le tirage papier. Elle signale, elle ne compte pas : elle dit ce qu’elle a relevé, ou qu’elle n’a pas pu conclure sur cet appareil.

Une preuve déposée par l’API, sans appareil attesté, le montre : la page affiche « Non mesuré » pour l’appareil. Un canal ne prête pas sa confiance à l’autre.

Lire une preuve bloc par bloc, sur la preuve de démonstration.

Ce qu’une preuve établit

  • La date au plus tard à laquelle le fichier existait.
  • La zone relevée au déclenchement.
  • L’appareil attesté et l’application d’origine.
  • Les fichiers intacts depuis le scellement.
  • Le capteur, quand l’appareil a été enrôlé. En bonus, jamais seul.

Ce qu’elle n’établit pas

  • Que la scène est sincère en elle-même. Une mise en scène photographiée en direct reste une mise en scène.
  • Ce que la preuve vaut dans votre litige. L’appréciation appartient à celui qui la reçoit.

C’est écrit sur chaque page de vérification, sous le verdict : la page établit l’origine et l’intégrité de la capture, pas la véracité de la scène. Nous préférons une preuve qui dit ses limites à une promesse qu’aucune preuve ne tient.

Trois façons de capturer, une seule preuve

La photo ou la vidéo ne vient pas toujours de vous. Elle vient de votre technicien, de votre assuré, ou de votre application. Les trois chemins produisent la même preuve, vérifiable de la même façon.

Vos équipes

L’application de terrain

Capture en direct, jamais depuis la galerie. Sans réseau, la preuve attend une connexion et repart seule, sans doublon.

En détail →
Vos clients, sans compte

Le lien de capture

Vous envoyez un lien. Le destinataire installe l’application (iPhone ou Android), capture sur place, et la preuve revient chez vous.

Le flux complet →
Votre système

L’API

Déposez une preuve depuis votre back-office, recevez la décision par webhook signé. Sans attestation d’appareil, et la page de vérification le dit.

Pour les développeurs →

Ce qui reste sans nous

Et si Evidiq disparaissait ?

Vos preuves survivraient. Chaque dossier embarque ses pièces de vérification, lisibles avec des outils publics, sans nous.

Manifeste C2PA (captures attestées)Le standard ouvert de provenance, lisible par d’autres outils que les nôtres.
Ancre BitcoinUn fichier OpenTimestamps, revérifiable avec l’outillage public ou votre propre nœud Bitcoin.
Dossier PDF autoportéLe verdict, les pièces et la méthode pour tout recontrôler, dans un seul fichier à archiver.

Questions directes, réponses directes

Est-ce que cela remplace un constat d’huissier ?

Non. Un commissaire de justice est un officier public : son constat vaut par sa qualité, pas par sa technique. Evidiq établit autre chose, et sans rendez-vous : que ce fichier existait au plus tard à cette date, qu’il vient de l’application sur un appareil attesté, et qu’il n’a pas changé depuis. Beaucoup de situations ne justifient pas un constat mais méritent mieux qu’une photo nue ; c’est là qu’Evidiq sert.

Une photo scellée par Evidiq est-elle recevable devant un tribunal ?

L’appréciation appartient toujours à celui qui reçoit la preuve : expert, gestionnaire ou juge. Ce qu’Evidiq apporte est ce qui manque à une photo ordinaire : une date, une zone, une application attestée, et la démonstration que le fichier n’a pas changé depuis son scellement. L’intégrité des fichiers et la date se recontrôlent par la partie adverse, avec des outils qui ne sont pas les nôtres.

Et si quelqu’un photographie un écran ?

La capture se fait dans l’application, jamais par import : pour tricher, il faut donc filmer un écran. Des mesures cherchent cette reprise, et la page de vérification dit ce qu’elles ont trouvé, ou qu’elles n’ont pas toutes pu être faites sur cet appareil. Ces mesures ne rapportent aucun point : elles signalent, elles ne tranchent pas. Ce qui tranche, c’est l’origine : d’où vient le fichier, et le fait qu’il n’a pas changé depuis.

Que se passe-t-il sans réseau ?

La capture a lieu quand même. Elle attend une connexion, puis repart seule : selon l’appareil, elle peut demander de rouvrir l’application. Une capture interrompue ne crée jamais deux preuves ni deux débits.

D’autres questions ont leur réponse là où elles se posent : ce que voit la personne qui capture pour vous, comment nous savons que la photo vient bien de ce téléphone, ce qu’il advient de vos données. Deux guides pour aller plus loin : ce qu’une photo horodatée prouve, et ne prouve pas, une photo est-elle une preuve devant un tribunal.

Commencez par une preuve.

Une organisation ouvre le bac à sable, sans carte. Un particulier installe l’application, avec trois preuves offertes chaque mois.

Hébergé en France Chiffrement au repos Clé de signature non extractible, dans un KMS Candidat au programme de conformité C2PA Aucun cookie, aucun traqueur tiers Ce qui le prouve