« Il n’y a rien eu devant ma porte »
La photo du colis devant une porte ne dit pas quelle porte, ni quand. Sans zone relevée au déclenchement, elle ne tranche rien.
Livraison et logistique · Entreprises
La photo de livraison existe déjà chez la plupart des transporteurs. Ce qui manque est ce qu’un tiers peut en vérifier : que l’heure n’a pas été réécrite, que le lieu est celui du destinataire, que le fichier est celui d’origine.
30 jours, 100 preuves de test par l’API. Sans carte bancaire. Le SDK mobile de capture s’obtient en pilote.
Une parole contre une autre, et un remboursement décidé au bénéfice du doute.
La photo du colis devant une porte ne dit pas quelle porte, ni quand. Sans zone relevée au déclenchement, elle ne tranche rien.
La photo à la remise montre un état. Encore faut-il établir que c’est bien la photo d’origine, prise à ce moment-là, et pas une photo retouchée après la réclamation.
L’heure dans le fichier vient du téléphone. Elle se change. Une preuve de livraison vaut par une date qu’un tiers recontrôle sans vous croire.
Les mêmes trois contrôles que sur toute preuve Evidiq, lus dans les termes d’une réclamation.
Une photo déposée par l’API depuis votre application métier est notée sur un barème distinct, et la page le dit : empreintes et date de réception établies, appareil « Non mesuré ». Un canal ne prête pas sa confiance à l’autre. Comprendre une preuve.
Trois chemins, selon ce que vos livreurs ont dans la main.
Sur le téléphone du livreur, iPhone ou Android. Capture en direct à la remise, hors ligne s’il le faut, attestation de l’appareil à l’envoi.
Établit : appareil, fichier, date, zone.
Votre application métier dépose la photo à la remise. Vous recevez la décision par webhook signé et rapprochez la preuve de votre numéro de suivi.
Établit : fichier et date de réception. Appareil « Non mesuré », et la page le dit.
Le moteur de nos propres applications dans la vôtre : capture en direct, attestation, envoi. Sur demande, dans le cadre d’un pilote.
Établit : la même chose que notre application.
Le détail technique, avec l’extrait de code exact : pour les développeurs.
La preuve de démonstration, la même que sur l’accueil. Toute la carte est un lien vers la vraie page de vérification.
Pas forcément. Trois chemins : l’application Evidiq sur le téléphone du livreur (iPhone ou Android) ; votre application métier qui dépose la photo par l’API, auquel cas la page de vérification dit que l’appareil n’est pas attesté ; ou, en pilote, le SDK mobile de capture qui met la capture attestée dans votre propre application.
La capture a lieu quand même. La preuve se constitue sur l’appareil, attend une connexion, puis part seule. Une capture interrompue ne crée jamais deux preuves ni deux débits : une tournée en parking souterrain ne produit pas de doublon.
Il peut la lire, sans compte, sur la même page que vous : la date au plus tard, la zone, l’appareil, l’intégrité du fichier. Il ne peut pas la modifier, et vous non plus. Ce qu’il conteste ensuite, l’état du colis ou l’identité de la personne qui a réceptionné, la preuve ne l’établit pas : elle établit la photo, son heure et son lieu.
Les autres secteurs : assurance, chantier, état des lieux.
Un pilote se cadre sur votre volume et votre application métier. Le bac à sable donne l’API tout de suite, sans carte.
Hébergé en FranceWebhooks toujours signésHors ligne, reprise sans doublonCe qui le prouve