« Le parquet était déjà rayé »
La retenue sur le dépôt de garantie se discute sur des photos que chacun a prises de son côté, sans date opposable à l’autre.
État des lieux et immobilier · Agences, bailleurs, locataires
Entrée, sortie, dépôt de garantie. Les photos arrivent datées, situées et vérifiables : le locataire comme le bailleur ouvrent la même page, et y lisent la même chose.
Une agence pilote tout depuis le tableau de bord. Un particulier a l’application, avec 3 preuves offertes chaque mois.
Deux ans plus tard, personne ne sait plus si la rayure était là. La photo du téléphone du locataire et celle de l’agence n’ont pas la même date, et aucune n’a de date qu’un tiers puisse vérifier.
La retenue sur le dépôt de garantie se discute sur des photos que chacun a prises de son côté, sans date opposable à l’autre.
Une agence gère des dizaines de lots. Sans zone relevée au déclenchement, une photo de cuisine ressemble à une autre photo de cuisine.
Une tache effacée, une fissure ajoutée. Sans intégrité vérifiable, la photo la plus récente gagne, pas la plus juste.
Les mêmes trois contrôles que sur toute preuve Evidiq, lus dans les termes d’un bail.
L’état des lieux contradictoire écrit reste le document prévu par la loi. Les photos scellées le complètent : joignez le lien de vérification au procès-verbal, et les deux parties le gardent. Comprendre une preuve.
Deux canaux, selon qui tient le téléphone.
Pièce par pièce, en direct, jamais depuis la galerie. Chaque photo est scellée avec sa date, sa zone et l’appareil. Le lien de vérification est joint au procès-verbal, et le locataire l’ouvre sans compte.
Une agence retrouve ses preuves par titre, référence et étiquettes dans le tableau de bord, et les exporte.
Vous envoyez un lien avec votre consigne (« les quatre murs de chaque pièce, puis les compteurs »). Le locataire installe l’application (iPhone ou Android), capture sur place, et la preuve revient chez vous. Aucun compte à créer.
Il voit sa preuve partir, jamais votre appréciation. Le lien se révoque depuis le tableau de bord.
Un particulier qui loue ou qui emménage a la même application, avec trois preuves offertes chaque mois. L’application.
La preuve de démonstration, la même que sur l’accueil. Toute la carte est un lien vers la vraie page de vérification.
Oui. Le lien de vérification s’ouvre dans n’importe quel navigateur, sans compte et sans rien installer. Locataire, bailleur et agence lisent la même page : ce qui a été vérifié, contrôle par contrôle, et ce qui n’a pas pu l’être. Il n’y a pas deux versions de la preuve.
Non. L’état des lieux contradictoire reste le document prévu par la loi, établi et signé par les deux parties. Les photos scellées le complètent : elles apportent ce qui lui manque souvent, une date et une origine qu’un tiers recontrôle sans croire personne sur parole. Joignez le lien de vérification au procès-verbal.
Les liens de partage n’expirent pas et se révoquent un par un, depuis l’application ou le tableau de bord. La durée de conservation des preuves est celle de notre politique de confidentialité, publique. Et chaque preuve embarque ses pièces, manifeste, ancre et dossier PDF, lisibles avec des outils publics, sans nous.
Les autres secteurs : assurance, chantier, livraison. Et ce qu’une photo horodatée prouve, ou pas : le guide.
Une agence cadre un pilote avec le tableau de bord et les liens de capture. Un particulier installe l’application, avec trois preuves offertes chaque mois.
Hébergé en FranceLa même page pour les deux partiesVérifiable sans compteCe qui le prouve