« Cette fissure était déjà là »
À la réception, chacun a ses photos. Aucune n’a de date qu’un tiers puisse vérifier, et la date écrite dans le fichier se change en un clic.
Chantier et BTP · Entreprises et artisans
Avancement, réserves, réception, affichage réglementaire. Chaque photo est scellée dans l’application au moment où elle est prise, hors ligne s’il le faut, et vérifiable par le maître d’ouvrage sans compte.
3 preuves offertes chaque mois pour un artisan seul. Pour une entreprise, un pilote avec le tableau de bord et l’API.
En fin de chantier, la reprise se chiffre en semaines, et la discussion porte sur « quand » et « dans quel état ». Une photo de galerie ne dit ni l’un ni l’autre.
À la réception, chacun a ses photos. Aucune n’a de date qu’un tiers puisse vérifier, et la date écrite dans le fichier se change en un clic.
Situations de travaux, pénalités de retard, appels de fonds. La photo d’avancement vaut par sa date, et sa date ne vaut rien sans preuve.
Panneau de permis, consignes de sécurité, protections collectives. Le contrôle passe, et il faut montrer que c’était là, ce jour-là, à cet endroit.
Les mêmes trois contrôles que sur toute preuve Evidiq, lus dans les termes d’un chantier.
Une photo scellée complète un procès-verbal de réception ou un constat, elle ne le remplace pas. Elle apporte ce qui leur manque souvent : une date et une origine qu’un tiers recontrôle avec des outils publics. Comprendre une preuve.
Ici c’est l’application de terrain, pas le lien : c’est vous, ou votre conducteur de travaux, qui capturez.
Le viseur guide : niveau, heure UTC, position verrouillée. En sous-sol ou en zone blanche, la preuve se constitue sur l’appareil et part dès que le réseau revient.
Rien ne bouge plus après. Vous choisissez si le lien donne aussi le fichier d’origine.
Le maître d’ouvrage, l’architecte ou l’expert ouvre la page de vérification sans compte. Le lien se révoque depuis « Mes liens ».
Une entreprise de plusieurs équipes pilote tout depuis le tableau de bord : preuves, export, webhooks vers votre logiciel de suivi. Le poste de pilotage.
La preuve de démonstration, la même que sur l’accueil. Toute la carte est un lien vers la vraie page de vérification.
La capture a lieu quand même, en sous-sol ou en zone blanche. La preuve se constitue sur l’appareil, attend une connexion, puis part seule : selon l’appareil, elle peut demander de rouvrir l’application. Une capture interrompue ne crée jamais deux preuves ni deux débits.
Oui, c’est même le cas le plus utile : une série de photos scellées avant la première intervention établit la date au plus tard et la zone de chaque prise de vue. Le jour où l’on discute d’une fissure « qui était déjà là », la page de vérification le dit, avec la date, sans que personne ait à le croire sur parole.
Non. Le lien de vérification s’ouvre dans n’importe quel navigateur, sans compte et sans rien installer. La page nomme ce qui a été vérifié, contrôle par contrôle, et dit ce qui n’a pas pu l’être. Vous choisissez si le lien donne aussi le fichier d’origine.
Les autres secteurs : assurance, état des lieux, livraison. Et ce qu’une photo horodatée prouve, ou pas : le guide.
Un artisan installe l’application, avec trois preuves offertes chaque mois. Une entreprise cadre un pilote avec le tableau de bord et l’API.
Hébergé en FranceHors ligne, reprise sans doublonVérifiable sans compteCe qui le prouve